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Laura au Festival d'impro de Québec

Quand l’impro est si bonne, qu’on dirait du théâtre !

Par Laura Gagnon - HORIZONS par le REFRAIN
19 mai 2026

J’ai eu la chance d’assister, le 24 avril dernier, à un spectacle d’improvisation que je pourrais qualifier d’impressionnant. C’est dans le cadre du 4e Festival d’Impro de Québec que je me suis rendue au théâtre Le Diamant, ne sachant pas trop à quoi m’attendre.

Évidemment, la discipline de l’improvisation, je sais ce que c’est. Popularisée par Robert Gravel, on parle ici d’offrir un spectacle, une scène, une situation en se basant sur une mise en contexte imposée, mais sans préparation. J’ai toujours trouvé si frappant de voir à quel point les joueurs d’impro peuvent imaginer, créer et se nourrir des idées des autres pour nous faire vivre des situations et des histoires complètes.

Ce vendredi-là, c’est quelque chose d’encore plus marquant que j’ai vécu. La troupe Cinplass formée de grands noms de l’improvisation et de la comédie comme Anaïs Favron, Édith Cochrane ou Antoine Vézina nous a offert des scènes, des histoires si bien montées qu’on aurait dit du théâtre. Les blagues revenaient, certains personnages aussi, toujours de manière brillante. La cohésion et la symbiose de la troupe était palpable, ils savent se suivre dans n’importe quelle situation.

C’était si impressionnant qu’à la sortie, j’ai croisé Dominic Lapointe, le directeur du festival. Je me suis empressée de lui poser la question qui me trottait dans le tête tout au long du show : « À quel degré le spectacle de ce soir est improvisé ? ». À quoi il me répond, fier : « À 100 %. Tout est improvisé. »

Je n’ai qu’un seul mot : wow. C’est assurément un spectacle que je ne suis pas prête d’oublier.

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